Le Manoir de Kerlédan
Un lieu qui respire le temps long
Ici, les matinées s’ouvrent dans la brume, les pierres gardent la fraîcheur de la nuit, et les pas résonnent doucement sous les poutres anciennes.
Le Manoir de Kerlédan n’est pas un décor : c’est un lieu vivant, habité, avec une âme, une mémoire, et cette manière très particulière de vous apaiser dès que vous franchissez le porche.
Ses murs d’un mètre d’épaisseur protègent du vent.
Les chimères veillent sur la cour.
Les pierres racontent cinq siècles d’ajustements, de rénovations, de vies simples ou nobles.
Ici, on avance doucement. On redécouvre le calme. On prend le temps.
L’histoire d’un manoir breton (1490 → aujourd’hui)
1490 — L’origine
Amaury Le Roux et Françoise Du Mur donnent naissance au Manoir de Kerlédan.
Une maison noble bretonne, pensée pour affronter les siècles.
L’âme du lieu vient de là.
XVIIe – XVIIIe siècles
Familles Le Bihan, Kerampuil, puis Le Postolec.
Les volumes évoluent, des pierres s’ajoutent, la maison se transforme mais reste un repère stable dans le paysage carhaisien.
XVIIIe – XIXe siècles
Arrivent les Coatgourden / Coatgourdan / Coatgoureden.
Un nom très présent dans les archives.
Une chambre du Manoir porte aujourd’hui leur héritage.
XIXe – XXe siècles — Les Haentjens
Les derniers propriétaires historiques (jusqu’en 1994).
Leurs traces subsistent dans certaines boiseries et dépendances.
1800 – 1985 — La vie rurale
Loué à des fermiers : un manoir de travail, de saisons, de gestes simples.
Le lieu vit au rythme de la terre.
1985 – 1999 — L’abandon
Le manoir se vide.
Les pierres attendent.
L’âme du lieu se met en veille.
1999 – 2002 — Une première renaissance
Un couple venu d’Île-de-France relève la maison.
Des réparations structurelles lourdes redonnent du souffle au bâtiment.
2003 – 2021 — L’époque écossaise
Un couple anglo-écossais poursuit la restauration avec respect :
moderniser sans trahir, consolider sans effacer.
La maison retrouve élégance et dignité.
Depuis 2021 — Notre chapitre
Nous arrivons dans une maison déjà aimée, relevée, respectée.
Nous poursuivons avec douceur : restaurer, entretenir, jardiner, ajuster…
Et surtout : redonner une vie habitée au manoir, faite de gestes simples, de saisons, de feu, de brume, de lumière, de famille.
L’atmosphère d’un lieu habité
Au Manoir, tout est une question de sensations :
-
la chaleur du feu l’hiver
-
le granit sombre sous la lumière du matin
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les ombres longues qui glissent dans la cour
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le silence profond quand la brume descend
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les jardins qui changent chaque semaine
-
les pas qui résonnent doucement sous les poutres
Ce n’est pas un hébergement :
c’est une parenthèse.
Pourquoi une seule nuit ne suffit pas
La première nuit, on se repose.
La deuxième, on s’imprègne.
La troisième, on comprend.
Le Manoir est un lieu qui se découvre lentement, au rythme de la lumière, du calme et des saisons.
C’est pour cela que beaucoup choisissent d’y séjourner 2 à 4 nuits.
Vivre le Manoir
• Prendre un café près du feu
• Ouvrir les volets sur la rosée
• Marcher dans les allées
• Sentir la pierre froide sous la main
• Lire dans un coin tranquille
• Écouter le vent
• Regarder le manoir vivre au fil des heures
Ici, on s’autorise à ralentir.
Nos chambres
Chaque chambre porte une part de l’histoire du lieu.
👉 Coatgourdan
👉 Amaury Le Roux
👉 Françoise du Mur
👉 Le Nid
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